- Nous sommes la génération micro ondes, génération quadruples pontages, grattes ciels pas de soleil ET affreux paysages, et tu retournes dans la chaine de production, en mastiquant la bouche pleine
- Ton break est fini, tout comme ta vie et tu te dis : qu’est ce que je fou ici? tu rêvais de verdure, d’un bonheur qui dure, mais ils te repoussent dans la scène, pire encore, tu y retournes par toi-même, et non sans peine
- Tu te motive en pensant a la fin de semaine, tout en sachant que ce n est qu’un mirage, une fiction, une sirène lointaine
- Si tu as hâte à la fin de semaine c est que quelque part ce que tu fais ne te combles pas, au contraire, sa te peine
- Tu te dis libre et loin des prisons, démocrate et plein de bon sens, tu te mens, car tu sais très bien que c’est du temporaire, tu es libérer sous caution, avec condition, de te représenter lundi sans hésitation
- Tu as samedi comme répit, ca te rappel que tu avais une famille, une femme et des petits, et dimanche tu contemple tes plais et récupère tes débris, car demain viendra ce matin froid, ou tu seras dans le même train toujours vers la même destination.
- Direction en vain en destination vers rien, le wagon sera plein, mais les conversations seront rares le matin
- Tu verras celui qui n en peux plus, affaisser sur ses reins, crever, il n’ouvrira pas l œil du voyage, du début à la fin
- Tu verras des zombies, des gens a qui on a perturbé le sommeil, ils auront d’énormes poches en dessous de l œil, tous brillants par défaut mais tu les trouveras lamentables et éteints
- C’est normal, ils sont lassés et avec leurs carcasses amochés ils montent dans le même manège depuis des années, un manège inconfortable et sans frein, et le voyage continue même si tu n est pas bien
- Sur un fond de paysage sinistre et austère, comme un poème sans refrains
- Comme une toile macabre que seule un monde mécanique aurais peint
- Il y a ceux qui cherchent un monde parallèle, une échappatoire, une scène plus belle alors ils plongent dans leurs bouquins
- Tu verras celui qui est sorti en catastrophe avec comme expression, une apostrophe sur la gueule, avec un croissant ou un morceau de pain a la main
- Tu verras celui qui parle fort tout seul mais il ne dit rien, avec un fil a l’oreille il fait son monologue il a l air bien ds son froque, mais il n en est rien, n’envie personne sur cette embarcation, dans ce train, n’envie personne, point
- Tous vers la même destination, jour après jour dans le même tunnel, celui de la médiocrité, l’hypocrisie, le faux, le superficiel bref, cette tragédie corporative qui n’est que stress et chagrins
- Tous dans ce train, ce briseur de rêves, cet assassin
- Dans ce wagon je vois les mêmes visages depuis des années, ils y en a qui partent, ou plutôt se font retirer du marché
- juger user et expiré, alors jeté
- Mais t’inquiéte, ils seront vite remplacer, par une main d’œuvre automate et bien visser, ils appellent ca une main d’œuvre qualifié
- Détacher de toute conscience, avec un agenda qui ne tient compte que de la première personne du singulier, opportuniste sans regret et sans pitié
- Prêts à opprimer et piétiner leurs semblables, leurs frères d’armes, tout en ignorant qu’ils auront droit au même traitement, ce n est qu’une question de temps, ce n est que la vérité
- Tu peux la prendre avec un grain de sel ou un verre de thé
- Du moment que tu comprennes que nous sommes tous assiégés mais l’ennemis n’est pas aussi loin, il n’était pas en Irak et il n’est pas en Afghanistan, en fait il est juste à coté, présent et bien ancré
- Le diable existe et il a un nouveau nom, il s’appel gouvernement et corporation, c’est lui qui s’occupe du casino, sa mission première c’est de te faire la peau, te fauché
- Ils nous disent qu’il faut voter, c’est notre droit, notre symbole de liberté qu’il nous faut exercer
- Alors on fait un choix entre quelques candidats gras, qui habitent dans des manoirs avec un ego gonflé à coup de suppositoires et qui n on rien avoir avec la réalité de l’humanité, ils ont soif du pouvoir et sont déjà acheter
- Ils font semblant de diriger et nous faisant semblant de les écouter, tu les vois a la télé dans le parlement, ce théâtre de série b, de mauvais gout et de mauvaise qualité
- Après tout nous sommes ds une démocratie, même si cette dernière n’existe ds aucun pays
- Ferme tes yeux, ferme ta gueule car c’est ce que nous avons en place ici, tu devrais dire merci!
- Je regardais les nouvelles du midi, ils disaient que chaque citoyen devais des milliers de dollar a cause du déficit crée, et qu’il fallait se serré la ceinture bref! C’est toujours le même récit
- Qu’ils aient fait des pertes ou des profits
- Comment serré sa ceinture quand on n en a plus? l’inflation, tout est hors de prix
- Ils sont entouraient de plusieurs lobby, et en échange d’argent leur passent des lois au détriment du peuple, du pays
- Ils ne rendent de compte a personne, font des réunions secrète et quand tu leur demande qu’est ce que vous faites? Ils te disent pas de tes affaires petit, c’est pour ton bien on négocie,
- Oui j ai compris, mais vous négociez pour qui?
- Certainement pas pour le citoyen, car il n’a pas de lobby
- Techniquement vous êtes nos employés, vous êtes mieux payé, mieux habillés, limousine chauffeur essence inclus, canapés et plats exquis
- Pour nous les ogm,les produits transgéniques et cancérigènes aussi, merci!
- L’essence pour vous il est fournis, gratuit, je parie que vous ne savais même pas a quel prix on le subit
- Il augmente d’heure en heure, de jour en jour du lundi au vendredi, sa suffit merde, donnez nous un répit
- C’est bête ce que vous faite, rappelez-vous ce qui est arrivé a Marie Antoinette
- Car un moment donné après le ral bol général, et bien sa pette, et après viens la fête
- Vous allez réveillez la bête, le guerrier qui repose en nous, dans chaque âme et chaque tête,
samedi 20 août 2011
Generation micro ondes
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